ATELIERS d'ECRITURE LUDIQUE

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Cette page est réservée aux productions des "ECRIVANTS" participant ou non aux ateliers.

Nous pouvons également y publier des oeuvres que vous avez choisies et que vous voulez partager avec le plus grand nombre.

Nous nous réservons d'accepter et/ou de refuser certains textes sous conditions de respect d'autrui et de moralité. 

A vos plumes !

 
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A en croire J.Loup Chifflet auteur de "Les mots qui me font rire, et autres cocasseries de la langue française", il serait peut être utile de créer une association genre SPM - Sté Protectrice des Mots- pour aider à la lutte contre le sort de certains (mots) dans leur utilisation et détournement par le langage populaire et médiatique. 

Proposition : Imaginer un lieu de militants dédié à la cause de la SPM, on y découvre les adhérents et leurs doléances. 

 *** ci-dessous texte de Valérie ***

"Bonjour ! Je suis le secrétaire des la SPMM (Société Protectrice des Mots Maltraités) et, ce matin, à l'ouverture des bureaux, y'a déjà foule : des canards, des requins, des morues, des brebis... En veux-tu en voilà...

De cette foule bigarrée, digne d'un inventaire à la Prévert, émanent des récriminations acides : "Y z'en ont MARRE d'être utilisés à toutes les sauces de la langue française et désespèrent de se faire entendre..."

Alors, je les mets en rang d'oignons (pardon pour eux !), je leur demande de cesser de jacasser comme des pies (pas malin, ça, je vais me faire voler dans les plumes !!) et j'enregistre dans un grand cahier, déjà bien entamé, toutes leurs doléances, pour l'Assemblée Générale de la semaine prochaine. Il en ressort que les pies ne veulent plus être dites voleuses, les canards boiteux, les moutons de Panurge... j'en passe et des meilleures...

Moi, j'ai beau leur seriner que, s'ils se retrouvent dans les conversations, c'est qu'ils existent encore dans l'esprit de chacun, ce qui n'est sûrement pas le cas des civelles, phacochères et autres octodons... Ca ne les console visiblement pas alors... j'attends midi avec impatience pour les renvoyer tous dans leurs foyers avec délice....

Pas une sinécure, j'vous l'dis, c'boulot de secrétaire...

Je m'en vais postuler de ce pas à la SPMA (Société Protectrice des Mots Adorés); ça s'ra plus gai... Ou pourquoi pas m'inscrire à la SPSA (Société Protectrice des Secrétaires Assiégés) et y trouver, enfin, du réconfort, auprès d'un secrétaire à l'écoute, et peut-être moins débordé que moi ?" 

 

 
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"le plein des Sens" : Nous disposons de 5 sens pour appréhender le monde. Ces 5 sens nous ouvrent des portes et des angles d'écriture riches de descriptions, de ressentis et de sensations. Partageons-les en contant une situation ou un souvenir. Penser à utiliser le vocabulaire dédié pour chacun d'eux.

Les 5 sens...
 
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Consigne :

Top chrono : 1 image = 5' d'écriture 

 L'arc-en-ciel

J'aimais les moments magiques où, après la lessive, nos mères étalaient les saris sur les champs baignés de soleil. Je restais là, muet, heureux, comblé par le spectacle.

Assis en tailleur, je contemplais cet arc en ciel de tissus multicolores qui voletaient au gré du vent.

J'imaginais alors l'envol de cette toile dans le ciel bleu azur.

Je me laissais tirer au passage par une des tissus et telle une étoile filante, je survolais le pays qui m'offrait ce spectacle : l'Inde. J'admirais ces champs aux couleurs vives ainsi que les dômes blancs des mausolées aussi petits que des champignons. Et jamais, je ne voulais redescendre !

Daniel 

 

 
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Consigne : Vous contemplez votre arbre généalogique quand soudain,

au hasard d'une des nombreuses branches, un intrus y est perché....

Personnage imaginaire, historique, réel, célèbre ?

mon arbre généalogique...
 
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Consigne :

Produire un texte inspiré par Grand Corps Malade et son album dans lequel  il contribue avec 11 autres artistes à faire vivre la phrase "Il nous restera ça..."

***   **    ***

Il nous restera çaune petite dent de lait dans une boite à bijoux, deux alliances cabossées avec nos noms dessous.

Il nous restera ça, un vocable tout rouillé quelque peu galvaudé, bousillé, démodé, il est pourtant joli ce mot "laïcité" !

Il nous restera ça, la voix de nos grands mères, pleines de tendre lumière, pommes au four et mots doux, oeufs au lait et sucre roux.

Il nous restera ça, le souvenir de la paix, des enfants qu'les pétards ne font pas sursauter, au coin de nos boulevards.

Et lorsque certains soirs, je sens monter l'angoisse, quand je ne peux plus croire, que j'ai peur que tout casse.

Alors résonne en moi, ce tout petit refrain "Il nous restera ça, continue le chemin...."

Valérie.

Consigne :
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Principe :

Si vous n'avez que 5 minutes pour écrire, vous n'avez pas le temps à autre chose , de vous inquiéter, de réfléchir... Vous devez juste être rapide, spontané sans vous auto-censurer. Un exercice utile pour découvrir et écouter "votre voix", celle que vous entendez dans votre tête. Elle reflète votre manière de voir le monde, vos perceptions, vos idées... Personne ne voit le monde exactement comme vous, et votre voix peut varier selon les moments, mais elle vous ressemble toujours. En 5', vous ne pouvez la déguiser !

Consigne :

Ecrire une histoire à propos d'un arbre...                        

   TOP CHRONO = 5 minutes pas + pas - !

 
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Ecrire en 5' une histoire à propos d'un arbre !

Un jour, un arbre a poussé dans mon jardin. Un drôle d'arbre, pas vraiment droit, pas vraiment beau... Les copains m'ont dit : "Arrache-le tant qu'il en est encore temps !". Eh non, j'ai résisté. Je me disais : "s'il est là, cela veut sûrement dire quelques chose...". Ah, cette sacrée manie de toujours voir des messages derrière les choses les plus simples !!!

Et, petit à petit, mon arbre a pris sa place, déployé ses branches, pas vraiment droites !!! L'été, il m'apporte de l'ombre et l'hiver il me parle de l'été qui reviendra. N'ayant pas la main verte, je ne connais même pas son nom. Mais c'est presque mieux ainsi, il est mon ami inconnu et je ne peux plus désormais imaginer mon jardin sans lui.

Et parfois, je raconte à mes invités qu'il est ma plus belle plantation, choisie précisément et avec grand discernement, en fonction de la terre et de l'orientation des lieux... Alors que, vous le savez maintenant, et je compte sur votre discrétion, c'est lui qui a choisi mon jardin et donc peut-être un peu moi aussi...

Valérie.

Un arbre suite en 5'
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L'arbre foudroyé,

Dans un village africain isolé, Bamogo le vieux chef de la communauté et ses ouailles se réunissent pour les palabres quotidiens sous le majestueux baobab tricentenaire trônant entre les dernières habitations et le ruisseau quasiment à sec en cette saison.

Cet arbre fait l'admiration de tous. Les villageois en sont fiers et s'empressent de le montrer aux étrangers de passage : nombre d'entre eux y font leur sieste l'après-midi bercés par le clapotis des eaux et les rires des enfants qui se baignent à toute heure de la journée. 

Un beau jour, à la fin d'une journée particulièrement chaude et humide, un violent orage s'abat ; tout à coup, des éclairs illuminent le ciel à des kilomètres à la ronde. Les villageois apeurés fuient leurs champs pour se réfugier dans la forêt qui borde le village. Après une heure de déluge ininterrompu, ils s'en retournent et constatent avec stupeur que la foudre a frappé le vieux baobab, couché maintenant sur le côté, inerte. Seuls, les enfants dans leur innocence trouvent dans ce spectacle un nouveau terrain de jeu. Ils jouent à cache-cache dans les branches devenues accessibles et se balancent tels de jeunes singes de l'une à l'autre.

Dès le lendemain, le chef coutumier, Bamogo, réunit tous les habitants et leur dit sur un ton solennel au rythme de sa canne brandie avec force : "Nous sommes un peuple fier. Le mauvais oeil des esprits nous a frappés mais nos défunts nous somment de réagir, de ne pas baisser les bras. Dès demain, nous replanterons un autre baobab pour que les générations futures soient elles aussi protégées comme nous le fûmes depuis tant d'années;"

Les villageois applaudissent à l'unisson. Ils entonnent des chants traditionnels ; pour fêter cette renaissance, les hommes sortent les djembés, les balafons, les tambours. Les femmes se parent de leurs plus beaux pagnes pendant que les enfants courent chercher du bois mort alentours pour allumer un grand feu de joie. Le brasier alimenté toute la nuit et le bruit sourd des percussions attirent les habitants des villages voisins qui viennent se joindre à la fête.

Longtemps, le village gardera le souvenir de la plantation de ce nouveau baobab. Mais il faudra encore bien des années pour qu'il inonde le sol d'un ombre généreuse pour accueillir ses fidèles.

Daniel

 

Si j'étais l'EAU, je serais un geyser et je propulserais dans les airs tous les mystères des antres de la terre.

Si j'étais la TERRE, je serais terre d'accueil, sans frontières, sans écueils. Ma ronde autour du soleil serait celle d'u monde sans pareil.

Si j'étais l'AIR, je changerais d'air chaque jour, je serais...

L'AIR du temps, celui permet de rester dans le vent, ou bien,

L'AIR de famille dont je suis une ramille, ou bien,

L'AIR de la flûte que l'écho répercute, ou bien,

L'AIR de ne pas en avoir l'air, ou bien...

Si j'étais le FEU,

J'éclairerais le chemin de ta vie à trépas,

Je vacillerais à tes premiers pas,

J'embraserais le ciel à la belle aventure,

Je brûlerais la lettre de rupture,

Je réchaufferais la solitude de ton coeur,

J'éteindrais la flamme lorsque serait l'heure.                                                                              Josiane

Consigne :
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Les 4 Eléments, Vous les connaissez ! 

Et si vous étiez ces 4 éléments, que/qui seriez-vous ? 

Imaginez-vous, doté

de pouvoirs extraordinaires que l'humanité accorde en général à ces éléments ! Ou bien, détournez les de leur sens premier, et accompagnez-les de métaphores décalées...

Consigne :
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FATRASIE : Poème (fou) où la seule contrainte est la rime. Il doit bien "sonner". On peut y écrire tout et n'importe quoi, et le sens commun est secondaire. 

Consigne : Sur le principe de la Fatrasie, produire un poème dont les rimes naissent des capitales et villes du monde. 3 sonorités à assembler en rimes plates (AABBCC).

 

 

 

Un début de journée à COTONOU

Un footing dans les rues de MOSCOU

Un café serré à AJACCIO

Une douche revigorante à PORTO

Une matinée à marchander à VANCOUVER

Un ami avec qui déjeuner à MANCHESTER

Une sieste alanguie à TOMBOUCTOU

Une soirée mémorable à OUAGADOUGOU

 

 

Avec son air de ne pas y toucher, on lui donne le bon dieu sans confession mais, menteuse comme une arracheuse de dents, en deux tours de cuillère à pot elle vous roule dans la farine. Prenez garde monsieur ! Portée sur la bagatelle, elle ne reste jamais au point mort : pour peu que vous ayez le ticket et que vous lui fassiez du plat, tout sucre, tout miel, elle vous conduira au pied du mur. Tombé dans le panneau, vous vous retrouverez dans de beaux draps et ce ne sera pas pour coincer la bulle. Ce n'est qu'après avoir bu le calice jusqu'à la lie que vous pourrez mettre la pédale douce, retrouver votre sang froid, reprendre du poil de la bête et tirer votre révérence.

Après tout, il n'y a pas de quoi en faire une jaunisse ou en perdre son latin : ce n'est tout simplement pas une journée à marquer d'une pierre blanche... Encore que...

Josiane.

Consigne :
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LES EXPRESSIONS USUELLES et/ou PASSéES :

Ces expressions que vous connaissez pour la plupart, que vous utilisez modérément ou pas, sonnent à nos oreilles de manière plaisante, coquine même, avec un charme désuet parfois, voire pittoresque. Après en avoir répertorié plusieurs, produisez un texte qui en utilisera le plus possible. L'idée est de trouver un thème commun à nombre d'entre elles et de se lancer dans une histoire riche, loufoque et imagée.

 

Tomber dans le panneau

Lors de l'un de ses passages à Paris pour rendre visite à sa tante, Liliane avait rencontré Edouard à la terrasse d'un café sur les grands boulevard, il y a belle lurette maintenant.

Elle avait été subjuguée par ce petit fonctionnaire vivant seul du côté de Château-Landon dans un deux pièces ; Ils devinrent rapidement le temps d'un été copains comme cochons ; en deux mois à peine, elle lui mit le grappin dessus. Edouard n'y vit que tripette.

Liliane, la trentaine bien sonnée se faisait beaucoup de mouron ; elle commençait à désespérer de ne pas trouver chaussure à son pied ; Elle multiplia les ronds de jambes pendant toute la période de séduction du premier mois. Mais Edouard veillait au grain et gardait la tête froide. Certes il ne payait pas de mine mais il n'avait nullement l'intention de se jeter la tête la première dans les bras de ce moulin à paroles. 

Sans se départir, Liliane lui dit un jour : "Ecoute Edouard, décide-toi, je ne vais pas t'épouser à la Saint Glinglin. Arrête de tourner autour du pot. J'en perds mon latin à la fin, j'ai les nerfs en pelote, je n'ai pas envie que tu me roules dans la farine. Si tu ne daignes pas m'épouser, crache ta Valda à la fin, je ne te plais pas, c'est ça ?" comme s'adressant à un ours mal léché.

Mis au pied du mur, Edouard ne pouvait visiblement plus reculer voyant que leur relation tournait vinaigre. Au fond, il avait un coeur d'artichaut et en tout bien tout honneur, il lui demanda sa main un soir au restaurant. Elle garda son sang-froid, mais dans son for intérieur, elle marqua ce jour d'une pierre blanche. Ils se marièrent dans la foulée à la mairie du XVIII ème arrondissement avec en tout et pour tout 2 témoins seulement.

Et voilà comment une petite provinciale tout sucre, tout miel, embobina ce célibataire endurci d'Edouard. Il était tombé dans le panneau et toute sa vie durant désormais, elle lui mangerait la laine sur le dos !

Il devint maigre comme un clou, Madame menait grand train sans se soucier des fins de mois. Très vite Edouard déprima, et, un jour il se fit interner de son plein gré dans un asile au fin fond de la Creuse. Il devint muet comme une carpe, dessinant toute ses journées.Ce comportement donnait la chair de poule aux infirmières. Il filait de toute évidence un mauvais coton.

Un jour d'hiver, Edouard tira définitivement sa révérence en s'écroulant comme une masse dans le parc enneigé, face contre terre. Il avait rendu les armes pour de bon cette fois.

Daniel B.

 
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Les mots polysèmes et homonymes - homophones et/ou homographes -. ou comment jouer avec un mot de même son variant les sens et l'écriture !

Proposition : Ecrire un texte dans lequel se mêlent plusieurs mots (ou un seul) polysémiques et homonymes. Exercice à la fois de liberté et de précision. Amusez-vous à la manière de R.Devos ! Jouez avec un ou des mot(s) en tous sens, brouillez les pistes. 

Ci-dessous la production de Daniel : Des jours sans... des jours avec !

Il y avait des jours sans et des jours avec pour Saturnin qui venait de débarquer à Paris après un périple de plusieurs mois depuis son pays natal, le Congo. Il venait d'y rejoindre ses frères installés dans la capitale depuis plusieurs années. Cependant, il ignorait où ceux-ci habitaient. Sans repère, il se faisait du mauvais sang dans cette ville inconnue.

- Bon sang de bonsoir, que vais-je devenir ? se disait Saturnin quand il déambulait sans but dans les rues de Paris. Je suis désormais un sans-abri, un sans-papier, un sans-patrie, mais il faut que je garde mon sang-froid face à l'inconnu. Les hommes sont sans coeur avec le sans emploi que je suis. Ils ne me regardent pas. Ils m'ignorent. Ils poursuivent leur chemin.

Je n'ai même pas cent euros en poche. Je suis un sans grade peut-être mais pas un sans gêne. J'ai ma dignité. Je reste poli avec autrui même si je suis sans le sou et sans logis. J'irai demain téléphoner à ma femme qui doit se faire un sang d'encre depuis mon départ. Elle ne s'en remettra pas la pauvre. Mais que faire ? je ne peux plus reculer maintenant. Je sais que je vais à contre sens de l'histoire ; j'aurais pu rester chez moi au pays auprès des miens dans la chaleur d'un foyer. Mais j'y serais un sans-allure, pauvre comme job !

Dans quelques temps, je parviendrai à travailler non sans peine au noir dans le bâtiment. Sans plus attendre, je veux relever la tête. Non sans regret, je resterai quand même dans ce pays hostile sans ma famille. Je n'enverrai pas des mille et des cents à ceux qui sont dans le besoin, mais je les aiderai à rester au pays. Cela donnera du sens à ma vie de reclus.

Mais pour Saturnin, au fil du temps, il y aura encore des jours avec et des jours sans.

 
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Produire un texte explorant le mot JOUER

et le faisant apparaître le plus possible :

JOUER...
 
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Consigne : Raconter une folle journée ! imaginée ou vécue...

folle journée !
Consigne :
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D'une saison à l'autre !

Décrire le temps qui passe via les saisons à partir d'un vocabulaire mettant en évidence votre univers, sensitif, visuel, olfactif, ou tous à la fois au travers du temps qui s'écoule, du climat, des occupations... peu importe la forme.

Consigne :
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Voyage à Nantes !

"l'imagination vaut bien des voyages et elle coûte moins cher" GW Curtis

A partir des lignes TAN, produire un récit qui nous fait voyager.

Les stations deviennent de lieux insolites, des personnages, et dans le texte une phrase répétitive et inductrice ponctue le récit.

Consigne :

Générateur d'idées !

Proposition de débuts d'histoires qui restent à inventer...

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Consigne :
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Ecrire en 3 étapes :

Choix d'un personnage à définir et caractériser (parmi 4 propositions : personne âgée, ado, artiste, quadra)

Ecrire avec ce personnage sur 3 situations imposées :

- invitation à dîner pour des proches pour faire une annonce d'importance...

- réception d'un courrier inattendu...

- découverte d'un sac laissé à son côté lors d'un trajet en transport en commun...

Ecrire par étapes :
AVEC DES MOTS !

Acrostiche imposé : 

 

Auteurs

Vous

Etes

Créateurs

 

Délirez

Enflammez

Soyez

 

Mystérieux

Outranciers

Tendancieux

Sans interdits

Consigne :
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A partir d'un vocabulaire thématique :

LE VOYAGE.

Raconter un 1er RV (professionnel, amoureux, amical, etc...), ou bien,

une rencontre imprévue avec un quidam ou un personnage connu, ou bien, 

une 1ère visite dans un lieu inconnu, connu, symbolique, etc...

en UTILISANT le plus possible de ce vocabulaire représentatif du thème du VOYAGE.

 

Consigne :
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Ecrire en 5 minutes 

à propos de la mémoire !

la mémoire !
Consigne :

L'AUGMENTATION : 

Principe : "Ouvrir une phrase sur le monde du texte"

phrase départ : Il s'installe à la terrasse d'un café pour lire son journal

 

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L'Augmentation
Consigne :
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 Produire un texte à partir d'un certain nombre d'éléments imposés : personnages, lieux, objets, aspects, jokers, et phrases toutes faites....

Dans le texte ci-contre, ces éléments sont colorisés.

 

Il était une fois une enfant minuscule ensevelie sous des vêtements trop grands pour elle. Sa vie était empoisonnée par un grand frère et une grande soeur qui la traitaient de sorcière car elle était différente des autres enfants. Dans la grande ville, on la prenait même pour un monstre. Pour soulager la blessure d'être ainsi mise à l'écart, elle regardait par la fenêtre de la cuisine, lorsque la pièce était inoccupée. Elle rêvait. Elle voyait une île, l'île cachée des enfants perdus, les enfants qui comme Peter Pan ne veulent pas grandir. Mais, elle, elle voulait grandir et prouver à toute la ville qu'elle pouvait faire quelque chose. Le temps passe. Elle n'a pas beaucoup grandit, mais elle a voyagé, elle a écrit. Des livres pour les petits avec de beaux dessins. Des livres pour les grands avec de beaux sentiments. A travers la planète, elle a offert ses livres aux gens simples, aux gens compliqués, aux gens de la rue, aux gens des sommets. Et tous lui ont dit "Merci". Et même le roi, rencontré au détour d'un palais, s'est réjoui d'un présent si inhabituel.

Roselyne.

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© Chgt de nom asso au 1er-07-2017
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